Depuis une quinzaine d’années, de nombreux étudiants français choisissent de poursuivre leurs études en Angleterre, et il est facile de comprendre pourquoi.
Les universités britanniques jouissent d’une grande renommée tout en restant relativement accessibles. Par exemple, Imperial College se classe 8ᵉ au QS World Ranking, UCL 10ᵉ, King’s College 31ᵉ et la LSE 49ᵉ. La sélection se fait principalement sur dossier, ce qui permet d’éviter le stress des concours.
Le Royaume-Uni offre également d’excellentes perspectives économiques : les salaires y sont élevés et le taux de chômage est très bas (environ 4 %), avec un PIB par habitant supérieur à celui de la France. Les étudiants y bénéficient aussi d’une qualité de vie remarquable, que ce soit sur des campus comme Exeter, Bath ou Warwick – avec des infrastructures sportives de premier ordre, une vie étudiante dynamique, des frais de vie relativement abordables, un environnement sûr et convivial, et l’opportunité de tisser des amitiés durables – ou dans des villes cosmopolites comme Londres (LSE, UCL, King’s, City), située à seulement deux heures de train de Paris.
Le principal inconvénient reste la hausse récente des frais de scolarité liée au Brexit. Alors qu’avant 2020 les étudiants français bénéficiaient d’un tarif européen avantageux, ils doivent désormais s’acquitter des mêmes frais que les autres étudiants internationaux, soit entre 20 000 et 30 000 £ par an, contre environ 10 000 £ avant le Brexit.
Pour intégrer une université britannique, les élèves doivent postuler au cours de leur année de Terminale via la plateforme UCAS, qui permet d’envoyer une candidature unique pour jusqu’à cinq programmes universitaires au Royaume-Uni.